VENDEUR  DE  MARRONS  CHAUDS

 vendeur marrons

 caricature

 carte

 

  Le vendeur de marrons chauds à la Belle Époque : une figure emblématique des rues françaises

 

À la Belle Époque (fin du XIXe siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale), les vendeurs de marrons chauds étaient des personnages familiers dans les rues de Paris et des grandes villes françaises. Leur présence était synonyme d’hiver, de convivialité, et d’un parfum réconfortant de châtaignes grillées flottant dans l’air.

 

Un métier de saison et de trottoir

 

Une tradition populaire

 

L’évolution du métier

 

Une figure presque théâtrale

 

 histoire

 

 Le vendeur de marrons et le scandale du boulevard

 

À Paris, vers 1902, sur le boulevard Haussmann, un vendeur de marrons nommé Gaspard, reconnaissable à sa casquette en tweed et sa voix rocailleuse criant « Chauds les marrons ! », était une figure locale. Mais Gaspard n’était pas seulement un marchand : il était aussi un fin observateur des passants… et un messager clandestin.

Chaque matin, il glissait des petits billets dans les cornets de marrons destinés à une mystérieuse dame en rouge, cliente fidèle. Ces billets contenaient des informations sur les allées et venues d’un certain Comte de Villeroy, homme influent et marié, qui entretenait une liaison secrète avec une chanteuse de cabaret.

Un jour, le comte acheta un cornet par hasard… et tomba sur un billet destiné à la dame. Le scandale éclata : le comte tenta de faire arrêter Gaspard, mais la presse s’empara de l’affaire. Le vendeur devint une sorte de héros populaire, dénonçant les hypocrisies de l’aristocratie tout en continuant à vendre ses marrons… avec un clin d’œil complice aux passants.

 

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