VENDEUR  DE  MACHINES  A  COUDRE

vendur machine coudre 

 caricature

 

 Le contexte : la machine à coudre comme révolution sociale

 

Le métier de vendeur à la Belle Époque

 

Un symbole de modernité

 

 

 histoire

 

  Le vendeur de machines à coudre et la duchesse rebelle

 

Dans les années 1890, à Paris, un certain Aristide Fournier, vendeur de machines à coudre pour la maison Singer, avait une réputation bien établie : charmeur, élégant, et surtout très doué pour convaincre les dames de la haute société d’adopter la modernité. Il organisait des démonstrations dans les salons bourgeois, vantant les mérites de la machine comme un outil d’émancipation féminine rien de moins.

Un jour, il fut invité par la duchesse de Montferrand, une veuve excentrique connue pour ses goûts avant-gardistes et son mépris des conventions. Elle voulait une machine à coudre, mais pas pour broder des napperons : elle rêvait de confectionner des costumes pour ses soirées déguisées… et ses amants.

Lors de la démonstration, Aristide, pris dans l’ambiance libertine du salon, se laissa aller à quelques commentaires grivois sur les usages "alternatifs" de la machine. La duchesse, ravie, lui proposa un marché : une machine offerte, en échange d’un costume sur mesure pour sa prochaine soirée masquée… où il serait son cavalier.

Le scandale éclata quand un journaliste du Figaro reconnut Aristide, déguisé en Cupidon, au bras de la duchesse, lors d’un bal costumé au Moulin Rouge. L’article titré “Le Cupidon de la couture” fit le tour des salons parisiens. Les ventes de machines explosèrent dans les semaines suivantes et Aristide devint une légende du marketing avant l’heure.

On dit que même les couturières des Folies Bergère demandaient “la machine du Cupidon”...

 

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