VENDEUR  DE  LIQUEURS

 vendeur liqueurs

 caricature

 

 Origines du métier

 

Le vendeur de liqueurs à la Belle Époque

 

‚ Un métier entre gastronomie et patrimoine

 

  

 histoire

 

 Le scandale de l’absinthe verte – Paris, 1905

 

À l’aube du XXe siècle, l’absinthe surnommée la fée verte était la boisson à la mode dans les cafés parisiens. Les artistes la vénéraient, les bourgeois la consommaient, et les vendeurs de liqueurs en faisaient leur fortune. Mais derrière les volutes émeraude se cachait une guerre commerciale féroce.

Le protagoniste : Émile Dubois, vendeur de liqueurs à Montmartre

Émile tenait une boutique réputée pour ses liqueurs artisanales, notamment une absinthe maison aux arômes de menthe et de fenouil. Son succès attira l’attention… et la jalousie.

 

Le coup monté

 

Un concurrent, jaloux de la popularité d’Émile, engagea un chimiste véreux pour faire analyser sa liqueur. Le rapport fut truqué : il affirmait que l’absinthe d’Émile contenait des taux de thuyone (molécule controversée) bien au-delà des limites autorisées. Le scandale éclata dans Le Petit Journal, et Émile fut accusé d’empoisonner ses clients.

 

Le procès du siècle

 

Le procès fit salle comble. Des artistes comme Toulouse-Lautrec et des écrivains comme Verlaine (enfin, ses héritiers) vinrent témoigner en faveur d’Émile, clamant que sa liqueur était « source d’inspiration, non de folie ». Finalement, le chimiste fut confondu, et Émile acquitté.

 

‚ L’épilogue

 

Émile devint une légende. Sa boutique fut rebaptisée La Fée Lavée en clin d’œil à son innocence. Il vendit des milliers de bouteilles… jusqu’à l’interdiction de l’absinthe en 1915. 

 

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