STANDARDISTE

 standardiste

 caricature

 

 Le métier de standardiste à la Belle Époque en France

 

La Belle Époque (1890–1914) fut une période de progrès technologique, d’essor économique et de transformation sociale en France. C’est aussi l’époque où le téléphone commence à se démocratiser, donnant naissance à un nouveau métier : celui de standardiste, ou plus précisément, la demoiselle du téléphone.

 

Origine et rôle des standardistes

 

€ Un métier très genré

 

Contexte historique

 

 

  histoire

 

  Le scandale du téléphone rouge

 

En 1908, dans un grand hôtel parisien fréquenté par les diplomates et les artistes, une jeune standardiste nommée Clémence était réputée pour sa discrétion… et son ouïe exceptionnelle. Installée dans une petite cabine en bois verni, elle reliait les appels à la main, branchant les câbles sur le tableau avec une précision digne d’un chef d’orchestre.

Mais Clémence avait un petit secret : elle écoutait. Pas par malveillance, mais par curiosité. Et un jour, elle tomba sur une conversation entre un ministre bien connu et une chanteuse de l’Opéra Garnier. Le contenu était… disons, très personnel. Assez pour faire rougir les murs du standard.

Le lendemain, dans les salons mondains, tout Paris parlait du "téléphone rouge" surnom donné à la ligne confidentielle du ministre. Personne ne savait comment les détails avaient fuité… sauf Clémence, qui gardait son sourire énigmatique derrière son petit bonnet à dentelle.

L’affaire fit scandale, mais jamais on ne put prouver quoi que ce soit. Clémence quitta son poste quelques mois plus tard pour ouvrir un salon de thé… fréquenté par les mêmes personnalités qu’elle avait autrefois connectées par fil.

 

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