SONNEUR  DE  CLOCHES

 sonneur

 caricature

 

  Le métier de sonneur de cloches à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple travail mécanique : c’était une fonction sociale, spirituelle et parfois même politique, au cœur de la vie villageoise.

 

Rôle et fonctions du sonneur

 

À la Belle Époque (fin XIXe – début XXe siècle), le sonneur de cloches était chargé de :

Statut et quotidien

 

 Contexte historique

 

  histoire

 

 Le sonneur, la cloche… et le scandale

 

Dans le village de Saint-Aubin-sur-Mer, le sonneur de cloches, un certain Anatole B., était réputé pour sa ponctualité et son amour du vin rouge. Chaque matin, il sonnait l’angélus avec une ferveur quasi mystique… sauf les lendemains de fête, où les cloches semblaient avoir la gueule de bois.

Un dimanche de printemps, alors que le curé célébrait la messe, Anatole grimpa dans le clocher pour sonner les cloches de la communion. Mais au lieu du tintement solennel attendu, les villageois furent surpris par une série de coups désordonnés, suivis d’un grand fracas. Anatole, ivre comme un coq, avait perdu l’équilibre et s’était retrouvé suspendu à la corde, tournoyant dans les airs comme un pantin désarticulé.

Heureusement, il s’en sortit avec quelques contusions… mais le scandale fit grand bruit. Le curé, furieux, exigea son renvoi. Mais les villageois, attachés à leur sonneur fantasque, organisèrent une pétition pour le garder. Anatole fut finalement réintégré… à condition de ne plus boire avant de sonner.

 

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