SCIEUR  DE  LONG

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  Le métier de scieur de long à la Belle Époque en France

 

Le scieur de long était un artisan du bois dont le travail consistait à débiter les troncs d’arbre dans le sens de la longueur pour produire des planches, poutres ou chevrons. Ce métier, très ancien, a connu une forte activité en France jusqu’au début du XXe siècle, notamment pendant la Belle Époque.

 

Origines et évolution

 

Mode de vie et organisation

 

Culture et traditions

 

 

  histoire

 

 La farce du bois maudit

 

Dans un village du Jura vers 1902, deux scieurs de long, Baptiste et Léon, étaient réputés pour leur efficacité… mais aussi pour leur goût prononcé pour le vin de noix. Un jour, le maire leur confie une pièce de bois rare à débiter pour la charpente de la nouvelle école. Fier de sa trouvaille, il insiste : “Ce bois vient d’un vieux chêne de la forêt de la Malbête, on dit qu’il est hanté, alors pas de bêtises !”

Baptiste, le scieur du haut, prend cela comme un défi. La nuit précédant le sciage, il convainc Léon de jouer un tour au maire. Ils glissent dans le tronc un vieux sabot, une clochette rouillée et un petit crâne de chèvre trouvé dans la grange. Le lendemain, en sciant, Léon pousse des cris : “Par tous les saints, le bois parle !” Et Baptiste, depuis le haut, feint la panique : “Il y a des os ! Des clochettes ! Ce bois est maudit !”

Le maire, accouru, pâlit en découvrant les “reliques”. Le curé est appelé, une bénédiction est organisée, et le chantier est suspendu. Pendant trois jours, le village est en émoi. Ce n’est que lorsque Léon, trop bavard après quelques verres, raconte la farce à l’auberge que le pot aux roses est découvert.

Résultat : les deux compères furent condamnés à scier gratuitement les poutres de la mairie… mais leur légende, elle, resta gravée dans les mémoires locales.

 

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