REVEILLEUR

 reveilleur

 outils

 caricature

 

   Le métier de réveilleur à la Belle Époque en France

 

Le métier de réveilleur, bien que plus répandu au Royaume-Uni sous le nom de knocker-upper, a aussi existé en France, notamment avant la généralisation des réveils mécaniques. Voici un aperçu de cette profession insolite qui a disparu avec l’arrivée de la modernité.

 

Origine et rôle du réveilleur

 

Contexte social et historique

 

  

Le réveilleur du quartier Montmartre

 

Dans les années 1890, à Montmartre, vivait un certain Gaspard “le Coq”, surnommé ainsi pour sa capacité à réveiller tout le quartier avant l’aube. Gaspard était un réveilleur professionnel, engagé par des ouvriers, des boulangers, et même des artistes qui avaient besoin de se lever tôt pour travailler ou peindre à la lumière du matin.

Mais Gaspard avait une méthode bien à lui :

Un jour, il se trompa de fenêtre et réveilla la maîtresse d’un député local, qui croyait être espionnée. L’affaire fit scandale : le député, furieux, porta plainte pour “tapage matinal et atteinte à la vie privée”. Gaspard, malin comme un singe, se défendit en disant qu’il ne faisait que son devoir civique : “Réveiller les travailleurs, c’est réveiller la France !”

Le juge, amusé, relaxa Gaspard et lui conseilla simplement d’acheter une liste d’adresses plus précise. L’histoire fit le tour des cafés parisiens, et Gaspard devint une petite célébrité locale. On raconte même qu’il fut invité à réveiller le maire un matin… avec un pétard de carnaval.

 

 Anecdote bonus

Certains réveilleurs utilisaient des sarbacanes pour envoyer des pois secs sur les volets. D’autres frappaient avec des bâtons ou sifflaient des airs connus. Ce métier a disparu avec l’arrivée des réveils à ressort, mais il reste un symbole délicieux de l’ingéniosité populaire à la Belle Époque.

site

   accueil       alphabet      metier