RACOMMODEUR  DE  PORCELAINE

 racommodeur

 outils

 caricature

 carte

 

 Qui étaient ces raccommodeurs

 

Une présence marquée dans la culture populaire

 

Un métier mal vu par les potiers

 

Ce métier, aujourd’hui disparu, reste un symbole de débrouillardise et de vie populaire à la Belle Époque. Si tu veux, je peux t’aider à imaginer une scène de rue typique avec un raccommodeur en action ou même t’écrire un petit poème inspiré de leur cri.

    

À Paris, vers 1903, dans le quartier chic du Faubourg Saint-Honoré, vivait Madame de Lorme, une veuve élégante connue pour ses salons littéraires et ses goûts raffinés. Elle possédait un vase en porcelaine de Sèvres, décoré de roses peintes à la main un cadeau de l’Impératrice Eugénie, disait-elle fièrement.

Un soir, lors d’un dîner mondain, le vase fut accidentellement brisé par un jeune poète maladroit. Madame de Lorme, furieuse mais soucieuse de préserver les apparences, fit appel à un raccommodeur de porcelaine réputé : Émile Vautrin, un homme discret, au regard perçant, qui travaillait dans une petite échoppe près du Pont-Neuf.

Mais en recollant les morceaux, Émile découvrit quelque chose d’étrange : un petit compartiment caché dans la base du vase, contenant une lettre jaunie et un médaillon. La lettre révélait une liaison secrète entre Madame de Lorme et un diplomate russe, ainsi que des détails compromettants sur des négociations politiques.

Émile, bien qu tenté de vendre l’histoire aux journaux, choisit de garder le secret. En échange, Madame de Lorme lui offrit une rente confortable et le fit passer pour un artiste de génie dans ses cercles. Grâce à elle, Émile devint le raccommodeur attitré de l’aristocratie parisienne, réparant bien plus que de la porcelaine : des réputations, des confidences, et parfois même des cœurs brisés.

site  site

   accueil       alphabet      metier