QUINCAILLIER

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  Rôle du quincaillier à la Belle Époque

 

Évolution du métier

 

Anecdotes et curiosités

 

  

En 1908, dans une petite ville du sud de la France, le quincaillier Monsieur Armand Delorme était réputé pour sa boutique regorgeant de trésors métalliques : serrures, outils, lampes à pétrole, et même des objets plus insolites comme des pièges à souris en forme de guillotine miniature.

Un jour, un client élégant, vêtu d’un manteau en tweed et d’un chapeau melon, entra dans la boutique avec une requête étrange : il voulait un cadenas « impossible à ouvrir, même par le diable lui-même ». Intrigué, Armand lui proposa un modèle allemand à double mécanisme, réputé inviolable.

Quelques jours plus tard, la police débarqua dans la boutique. Le mystérieux client était en réalité un cambrioleur notoire surnommé « Le Renard de la Côte », qui avait utilisé le cadenas pour sceller une malle remplie de bijoux volés… et qu’il n’arrivait plus à ouvrir lui-même. Le cadenas avait si bien rempli sa mission que même les serruriers de la préfecture durent faire appel à Armand pour le forcer.

Le quincaillier devint une célébrité locale, surnommé « Le serrurier du diable », et sa boutique ne désemplit plus pendant des mois. Il fit même graver sur sa devanture : « Ici, même le diable perd ses clés. »

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