PERRUQUIER

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Le métier de perruquier à la Belle Époque en France est l’héritier d’une tradition riche et flamboyante qui remonte aux siècles précédents. Voici un aperçu de son évolution et de son rôle à cette période :

 

Origines et apogée du métier

 

Le perruquier à la Belle Époque (fin XIXe – début XXe siècle)

 

Influence culturelle et exportation

 

 

   histoire

 

  Le scandale du perruquier de la rue de la Paix

 

Contexte

 

À Paris, vers 1897, la haute société se presse dans les salons de la rue de la Paix, où l’élégance est une religion. Parmi les artisans les plus prisés : Monsieur Théodore Bellamy, perruquier des dames de l’Opéra, des courtisanes célèbres et même de quelques aristocrates en quête de jeunesse capillaire.

 

Le secret bien gardé

 

Bellamy ne se contentait pas de confectionner des perruques somptueuses en cheveux naturels — il avait un secret de fabrication : ses plus belles pièces étaient faites à partir des cheveux de jeunes filles russes, achetés à prix d’or dans les bordels de Saint-Pétersbourg. Mais ce n’est pas tout...

 

Le scandale éclate

 

Un soir, lors d’un bal masqué au Moulin Rouge, la duchesse de Montferrand perd sa perruque dans un tourbillon de valse. Un jeune journaliste, intrigué par l’étiquette cousue à l’intérieur, mène l’enquête. Il découvre que Bellamy revendait certaines perruques de seconde main, parfois récupérées sur des cadavres non réclamés à la morgue municipale Le procès

Le scandale fait les gros titres : “Des perruques de la mort sur les têtes de la haute société !” Bellamy est convoqué au tribunal. Il plaide l’art avant la morale, affirmant que “la beauté n’a pas de provenance, seulement une destination.” Le juge, mi-fasciné, mi-horrifié, le condamne à une amende mais lui laisse poursuivre son activité à condition de ne plus s’approvisionner à la morgue.

 

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