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Le métier de pépiniériste en France à la Belle Époque : un art entre tradition et innovation

 

À la Belle Époque (fin XIXe – début XXe siècle), le métier de pépiniériste en France connaît une période de grande effervescence, portée par l’essor de l’horticulture, le goût croissant pour les jardins paysagers, et les échanges botaniques internationaux.

 

Contexte historique et culturel

 

 

Sources et recherches

 

 

   histoire

 

 Le scandale des roses de Montreuil (fiction historique inspirée)

 

À Montreuil, aux portes de Paris, vers 1902, vivait un pépiniériste renommé nommé Gaspard Lemoine, célèbre pour ses rosiers aux couleurs inédites. Il avait mis au point une variété de rose d’un bleu pâle presque irréel, qu’il appelait “La Mystique”. Cette fleur devint rapidement la coqueluche des salons parisiens, prisée par les dames de la haute société.

Mais derrière les pétales se cachait un secret bien plus piquant…

 

Le pot aux roses

 

Un journaliste du Petit Journal, intrigué par le succès fulgurant de Gaspard, décida de mener l’enquête. Il découvrit que La Mystique n’était pas une création botanique française, mais une variété japonaise volée lors de l’Exposition universelle de 1900. Gaspard l’avait ramenée clandestinement, l’avait hybridée légèrement, et l’avait rebaptisée pour masquer son origine.

Le scandale éclata dans les cercles horticoles. Les puristes crièrent au plagiat, les Japonais exigèrent des excuses diplomatiques, et Gaspard fut temporairement banni de la Société nationale d’horticulture.

 

L’ironie du destin

 

Mais comme souvent à la Belle Époque, le scandale ne fit qu’amplifier la renommée de la rose. Les commandes affluèrent de toute l’Europe. Gaspard, rusé, rebaptisa sa pépinière “Les Roses du Monde” et devint millionnaire… tout en continuant à cultiver ses fleurs dans le plus grand secret, derrière des murs couverts de miroirs pour décourager les curieux.

 

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