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Contexte général : la Belle Époque

 

Le métier de peintre en bâtiment à cette époque

 

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 Le peintre, le baron et le mur qui parle

 

Dans le Paris de 1903, un peintre en bâtiment du nom de Gaston Lemoine, connu pour son habileté à manier les couleurs et son goût pour les potins, se vit confier un chantier dans un hôtel particulier du Baron de Villedieu, un aristocrate excentrique passionné d’art moderne.

Le baron, récemment revenu d’un séjour à Vienne, voulait que ses murs soient peints dans un style audacieux, presque provocateur. Gaston, flairant l’occasion de se faire un nom, proposa une teinte de vert absinthe mêlée à des motifs floraux inspirés de Klimt. Le baron accepta… mais à une condition : Gaston devait peindre nu, pour "ne pas entraver la pureté du geste artistique".

Le peintre, d’abord choqué, accepta contre une généreuse prime. Chaque jour, il arrivait à l’hôtel particulier, vêtu seulement d’un tablier, et peignait sous les regards amusés des domestiques. Mais ce n’est pas tout…

Un soir, alors qu’il travaillait tard, Gaston entendit des murmures derrière le mur fraîchement peint. Intrigué, il découvrit une porte secrète dissimulée derrière une couche de plâtre. En l’ouvrant, il tomba sur une pièce remplie de tableaux volés, dont certains signés Toulouse-Lautrec et Degas.

Le scandale éclata : le baron était en réalité à la tête d’un réseau de recel d’œuvres d’art. Gaston, devenu malgré lui héros national, fut invité à exposer ses propres fresques au Salon des Indépendants. Et depuis, on raconte que dans certains hôtels particuliers parisiens, les murs peints par Gaston chuchotent encore des secrets

 

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