ORGANISTE

 organiste

 caricature

 

 Le métier d’organiste en France à la Belle Époque : entre sacré, virtuosité et modernité

 

À la Belle Époque (environ 1870–1914), l’organiste est une figure musicale à la fois traditionnelle et en pleine mutation. Héritier d’une longue lignée de musiciens liturgiques, il incarne l’élégance du culte, la richesse du patrimoine sonore et l’émergence d’un art concertant.

 

Fonction et rôle

 

Formation et reconnaissance

 

Répertoire et évolution

 

  histoire

 

Le duel des tuyaux : Widor vs. Guilmant au cœur de Paris

 

À la fin du XIXe siècle, Paris vibrait au son des grandes orgues. Deux figures dominaient la scène : Charles-Marie Widor, titulaire de l’orgue de Saint-Sulpice, et Alexandre Guilmant, organiste à la Trinité. Tous deux étaient des maîtres incontestés, mais leur rivalité était aussi musicale que personnelle.

 

Le contexte

 

Le scandale

 

Lors d’un dîner mondain en 1898, organisé par un mécène amateur d’orgue, les deux organistes furent invités à improviser sur le même thème, chacun à leur tour, sur le majestueux orgue privé du salon. Widor, sûr de lui, joua une improvisation brillante, pleine de modulations audacieuses. Guilmant, piqué au vif, répondit par une improvisation d’une complexité contrapuntique renversante.Mais ce n’est pas la musique qui fit scandale : Widor, vexé par l’ovation reçue par Guilmant, aurait murmuré à voix haute que son rival “jouait comme un comptable en soutane”. L’insulte fit le tour des salons parisiens en quelques jours.

 

Les conséquences

 

 

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