MEUNIER

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  Le métier de meunier à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple artisanat : c’était un pilier de la vie rurale et un symbole de savoir-faire transmis de génération en génération.

 

Contexte historique

 

Le quotidien du meunier

 

Statut social et transmission

 

Culture populaire

 

  

 histoire

 

Le meunier, la belle Adèle et le pain trop levé

 

À la fin du XIXe siècle, dans un petit village du sud du Puy-de-Dôme, le meunier du coin, Léonard, était réputé non seulement pour sa farine fine comme la poudre de perlimpinpin, mais aussi pour ses manières... disons charmeuses. On murmurait qu’il savait "faire parler les meules", mais aussi les dames du voisinage.

Un jour, la jeune et très courtisée boulangère Adèle vient chercher sa livraison hebdomadaire. Léonard, en bon séducteur, lui glisse quelques mots doux entre deux sacs de blé, et promet une farine “magique” qui rendra son pain irrésistible.

Le lendemain, les pains d’Adèle gonflent bien plus que d’habitude. On s’interroge : recette secrète ou farine ensorcelée ? Le curé lui-même en fait l’éloge lors de son sermon. Mais voilà qu’un vieux rival de Léonard, jaloux, répand la rumeur que le meunier aurait ajouté un ingrédient “non conventionnel” à la mouture : un mélange d’amidon et... d’affection non requise.

L’affaire fait grand bruit. On organise même une réunion au café du village pour débattre de la moralité des farines trop flatteuses. Léonard, tout sourire, jure sur la meule sacrée qu’il n’a rien ajouté, si ce n’est une pincée de chance.

Finalement, la boulangère devient la reine du marché, Léonard devient le fournisseur officiel des pâtisseries de la région… et l’amour fait gonfler bien plus que la pâte. 

 

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