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     Le métier de mécanicien auto à la Belle Époque en France : une naissance artisanale

 

À la Belle Époque (environ 1870–1914), le métier de mécanicien automobile en France était encore tout jeune, intimement lié à l’essor de l’automobile elle-même. Voici un aperçu de son évolution à cette époque fascinante :

 

Origines du métier

 

 L’essor de l’automobile

 

š Formation et reconnaissance

 

 

 histoire

 

 À Paris, vers 1908, dans le quartier de la rue de la Pompe, un jeune mécanicien du nom d’Armand travaillait dans l’atelier d’un garagiste un peu fantasque. À l’époque, les automobiles étaient encore de précieux bijoux mécaniques, capricieux, bruyants, et réservés à l’élite. Armand avait un don rare : il pouvait diagnostiquer un problème simplement en écoutant le bruit du moteur. On le surnommait « l’oreille d’or ».

Un jour, un comte excentrique débarque avec sa Panhard Levassor flambant neuve qui refusait de démarrer. Les mécaniciens sont bafflés. Armand, curieux, pose son oreille sur le capot… et en quelques secondes, il annonce : "Ce n’est pas le moteur, c’est le carburateur qui boude — trop de champagne dedans." Rires gênés dans l’atelier. Le comte, embarrassé, avoue qu’il avait tenté un « traitement royal » en versant du champagne dans le réservoir, pensant améliorer les performances.

Armand nettoie tout, remet la voiture d’aplomb… et le comte, ravi, lui propose de devenir son mécanicien personnel pour une tournée des salons automobiles européens. Armand accepte, quitte l’atelier… et devient peu à peu une légende dans les cercles mécaniques. On raconte même qu’il aurait glissé un moteur modifié dans une calèche pour faire la course incognito sur les boulevards de Paris.

 

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