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   Le maréchal-ferrant à la Belle Époque : entre tradition et modernité

 

À la Belle Époque (fin XIXe – début XXe siècle), le métier de maréchal-ferrant en France était à la croisée des chemins entre artisanat ancestral et les débuts de la mécanisation. Voici un aperçu de son histoire et de son rôle à cette époque :

 

Origines et évolution

 

À la Belle Époque

 

Statut social et reconnaissance

 

  

 histoire

 

Le maréchal-ferrant et la comtesse en cavale :

 

En 1905, un maréchal-ferrant du nom d’Arsène Jolivet était réputé pour ses fers d’une précision quasi artistique… mais aussi pour son sourire enjôleur qui faisait fondre plus d’un cœur dans le canton. Un jour, la comtesse de V., veuve depuis peu et lasse des salons parisiens, débarque en calèche avec son cheval souffrant d’un sabot fendu.

Arsène propose de s’en occuper personnellement, mais voilà qu’en inspectant le sabot, il découvre… une montre en or cachée dans le coussinet ! Intrigué, il garde le secret et invite la comtesse à revenir pour « un ajustement ». Elle revient, chaque jour… jusqu’à ce que les langues se délient dans le village.

On découvre alors que la comtesse, poursuivie pour recel après une sombre histoire de succession, cache ses bijoux… dans les sabots de ses chevaux ! Et devinez qui devient complice (consentant) ? Arsène, bien sûr, qui l’aide à s’échapper vers l’Espagne avec deux chevaux « parfaitement ferrés pour le sprint clandestin ».

ߒ« On dit que dans ce village, chaque enclume porte encore les initiales « V.A. », gravées par Arsène dans un moment de fièvre romantique. Et au bistrot du coin, le kir royal est encore appelé Le Galop de la Comtesse. 

 

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