MARCHAND  DE  PARAPLUIES

 marchand

 caricature

 

 Le métier de marchand de parapluies à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple commerce de rue c’était une activité emblématique, notamment pour les Auvergnats, qui ont marqué les trottoirs parisiens de leur présence pittoresque.

 

Origines et essor du métier

 

Une figure reconnaissable

 

Anecdotes et folklore

 

  

 histoire

 

 Un marchand nommé Armand Giraud, installé à Montargis, avait une boutique réputée pour ses parapluies « incassables », vendus à prix d’or. Son astuce ? Il engageait des jeunes gens pour jouer les clients satisfaits en pleine rue. Ils ouvraient les parapluies en fanfare sous la pluie, les lançaient en l’air, les faisaient tomber devant les passants… et les récupéraient intacts, au grand étonnement des badauds.

Mais ce n’était qu’un tour bien ficelé : chaque « démonstrateur » disposait en réalité d’un modèle renforcé avec une structure en acier léger, bien plus solide que ceux réellement vendus aux clients. Les acheteurs découvraient trop tard que leur parapluie n’avait rien d’indestructible… et que la garantie était assortie de dix conditions impossibles à remplir.

Le rebondissement :

Une cliente, veuve de colonel, agacée par le mensonge, poursuivit Giraud devant le tribunal local. La presse locale s’empara de l’affaire, les caricaturistes s’en donnèrent à cœur joie, et Giraud fut surnommé « Le Charlatan de la pluie ». Il fut condamné à rembourser ses clients et à publier un encart d’excuses dans Le Journal de Loiret.

L’héritage :

Depuis, à Montargis, on raconte que si un commerçant commence à trop vanter ses produits, « il vend ses parapluies comme Giraud »…

 

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