LAVEUR  DE  VITRES

 laveur

 caricature

 

  Le métier de laveur de vitres à la Belle Époque en France était encore relativement modeste mais en pleine évolution, porté par l’essor de l’urbanisation et de l’architecture vitrée.

 

Contexte historique

 

Naissance du métier

 

Évolution urbaine et demande croissante

Techniques et outils

 

Statut social et conditions de travail

 

 

  histoire

 

  Le laveur de vitres de l’Opéra – Paris, 1907

 

Pendant la Belle Époque, Paris brillait de mille feux… et de mille vitres aussi ! Les grands immeubles haussmanniens, les vitrines de luxe et les monuments scintillants ne restaient pas propres par magie. C’est là qu’intervenait Gaston, un laveur de vitres audacieux, connu pour son agilité féline et son goût pour le théâtre.

Chaque jeudi matin, Gaston nettoyait les immenses baies vitrées de l’Opéra Garnier. Mais un jour, alors qu’il était suspendu à son harnais au deuxième étage, il entend depuis l’intérieur de la salle une voix sublime chanter un air de Puccini. Hypnotisé, il reste là, figé, les bras en l’air, oubliant complètement son chiffon.

À ce moment précis, une troupe de danseuses en répétition le remarque et, pensant qu’il fait une pantomime, elles l’invitent à descendre dans la salle pour participer à la répétition. Gaston accepte... mais uniquement si quelqu’un l'aide à finir ses vitres.

Le directeur, amusé, propose un échange inédit : Gaston donne quelques cours d’escalade aux machinistes du théâtre, et en retour, il reçoit des cours de chant et de mise en scène. Il devient ainsi le seul laveur de vitres figurant occasionnel dans les décors d’opéra.

On raconte même qu’il fit une apparition déguisé en lustre lors d’une représentation de La Traviata, suspendu au-dessus de la scène… vitres impeccables, moustache lustrée, et sourire en coin.

 

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