JOCKEY

 jockey

 caricature

 

À la Belle Époque, le métier de jockey en France s’est affirmé comme une profession à la fois prestigieuse et exigeante, au cœur du développement du sport hippique.

 

Contexte historique

 

Le métier de jockey à la Belle Époque

 

 

  histoire

 

 Le jockey américain qui fit scandale à Longchamp

 

En 1909, un jeune jockey américain du nom de Frank O’Neill débarque en France, fuyant les lois anti-paris aux États-Unis. Avec son style de monte “accroupi”, très différent de celui des jockeys français, il fait sensation… et des jaloux. Lors du Prix de l’Arc de Triomphe de 1923, il remporte la course sur le cheval Parth, entraîné par un Anglais et appartenant à un riche Américain. Un trio étranger qui triomphe sur le sol français ? Sacrilège !

Mais ce n’est pas tout : la rumeur court qu’O’Neill aurait reçu des “instructions secrètes” de son propriétaire pour ralentir dans une course précédente, afin de faire grimper les cotes au pari mutuel. Aucun fait n’a été prouvé, mais les journaux s’en sont donnés à cœur joie, et les salons parisiens ont adoré le scandale.

 

Ce qu’on disait dans les tribunes…

 

“Ce petit yankee monte comme un singe, mais il vole comme un aigle !”

Son style révolutionnaire a fini par influencer les jockeys français eux-mêmes, qui ont adopté la posture “à l’américaine” pour gagner en vitesse et en équilibre.

 

 

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