HERBORISTE

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  À la Belle Époque, le métier d’herboriste en France était à son apogée, mêlant savoir populaire, traditions médicinales et une certaine effervescence urbaine.

 

Origines et reconnaissance du métier

 

Les herboristes à la Belle Époque (fin XIX– début XX siècle)

 

Concurrence avec la pharmacie

 

Héritage et renouveau

 

  

  histoire

 

Imagine Paris vers 1905, ruelles pavées et parfums entêtants de plantes séchées s’échappant des échoppes d’herboristes. Une certaine Madame Berthelot, herboriste réputée du quartier de Montmartre, avait un don particulier : elle préparait des infusions censées raviver les passions… et les mariages en péril.

Œ Le scandale survient un printemps, lorsqu’un député bien marié découvre que sa femme s’épanouit un peu trop grâce aux “élixirs fleuris” de Madame Berthelot. Soupçonnant une recette aphrodisiaque d’une efficacité redoutable, il tente de faire fermer la boutique. Résultat : une cohue de clients en colère, des lettres de soutien dans Le Petit Journal, et même un poème publié en l’honneur de la “magicienne des tisanes”. Finalement, le député fut discrètement évincé et l’herboriste devint une icône parisienne, recevant jusqu’à des actrices du théâtre pour ses mélanges “fièvre d’amandier” et “lune de marjolaine”.

 

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