GEOMETRE

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 Le métier de géomètre à la Belle Époque en France (fin XIXᵉ – début XXᵉ siècle) était en pleine mutation, entre tradition rurale et modernisation urbaine. Voici un aperçu captivant de son évolution :

 

Origines et héritage

 

À la Belle Époque : entre tradition et modernité

 

Un rôle stratégique dans l’Empire colonial

 

 

  histoire

 

 L’affaire du Château Fantôme en Corrèze (1902) Dans un petit village près de Brive-la-Gaillarde, un baron excentrique prétend posséder les ruines d’un ancien château mérovingien. Pour prouver la légitimité de son titre et récupérer des subventions pour restaurer le site, il engage un géomètre pour établir un plan topographique.

Le géomètre, un jeune homme ambitieux fraîchement diplômé de l’École spéciale des travaux publics, débarque avec tout son attirail moderne : niveau optique, chaîne d’arpenteur et même un assistant portant les jalons. Mais en explorant le terrain, il découvre... qu’aucune ruine ne correspond aux descriptions anciennes.

Le baron, gêné, lui remet des "documents historiques" censés prouver l’existence du château dont certains, comiquement, portent des blasons copiés d’un manuel de héraldique de 1880 !

Intrigué, le géomètre poursuit discrètement ses relevés et découvre que l’endroit n’a jamais abrité de château… mais était autrefois un dépôt de charbon pour les locomotives du XIXe siècle. Il rédige son rapport sans détour, ruine le projet du baron et gagne la reconnaissance du ministère de la Culture pour son intégrité.

Mais l’affaire ne s’arrête pas là : quelques mois plus tard, une revue satirique publie une caricature du géomètre dans son uniforme, brandissant son théodolite comme une épée, avec la légende : “Il terrasse les châteaux fantômes avec la rigueur du compas !”

 

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