GARDIEN  DE  PHARE

 gardien phare

 caricature

 

 Le métier de gardien de phare à la Belle Époque en France était à la fois rude, solitaire et empreint d’un certain romantisme. Voici un aperçu de son évolution et de ses réalités à cette époque :

 

Origines et statut

 

Missions et responsabilités

 

Féminisation du métier

 

š Représentation dans la culture

 

 

   histoire

 

 Le Phare du Crépuscule et l'amour interdit

 

En 1896, sur la côte rocheuse de Bretagne, le gardien du phare de la Vieille perché face aux tempêtes dans le raz de Sein était un certain Émile Guérin, homme taciturne, veuf, amoureux des livres et du silence. L’isolement de son poste en faisait un refuge idéal pour son tempérament... jusqu’à ce qu’une rencontre inattendue bouleverse sa routine.

Un jour d’été, alors que la mer était étrangement calme, Émile aperçut une barque approchant avec peine. À son bord : une jeune femme, Marianne, échappée d’un pensionnat voisin, en quête d’aventure et de liberté. Elle avait volé l’embarcation pour voir ce “phare mystérieux” que tous les villageois évitaient. Émile, d’abord furieux, céda à la curiosité, puis à la tendresse.

Pendant trois jours, ils partagèrent des repas frugaux, des récits de mer, des rires étouffés par les pierres. Mais leur idylle ne pouvait durer : l’administration des Phares et Balises découvrit l’intrusion et Émile fut révoqué pour avoir abrité une civile non autorisée.

La presse de l’époque s’empara de l’affaire, qualifiant l’événement de “Romance aux confins du monde”, et Émile devint malgré lui une figure de la passion hors norme. Il finit par s’installer dans un hameau breton, reconverti en horloger, tandis que Marianne publia des poèmes inspirés de leur rencontre.

 

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