FLEURISTE

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   À la Belle Époque, le métier de fleuriste en France s’épanouit comme jamais auparavant entre élégance, raffinement et essor urbain.

 

Origines et évolution

 

L’essor à la Belle Époque

 

Un métier féminin et urbain

 

 

  histoire

 

L'affaire des roses truquées Paris, 1902

À Montmartre, quartier bohème où l’art flirtait avec l’impertinence, vivait une fleuriste célèbre nommée Clothilde Vérot, surnommée "la Rose du Moulin". Elle tenait une boutique charmante à l’angle d'une rue pavée, ornée de guirlandes de lierre et d’arômes capiteux de jasmin. Sa spécialité : des roses d’un rouge intense, presque surnaturel, qu’elle vendait à prix d’or aux demoiselles de bonne famille et aux cabarets prestigieux.

Mais voici où ça devient croustillant…

Un jour, un chimiste amateur, client régulier, remarque que les fameuses roses perdent leur éclat après quelques heures, laissant des taches rouge cramoisi sur les mains. Intrigué, il analyse les pétales et découvre… un colorant textile interdit, utilisé pour renforcer leur teinte ! Clothilde truquait ses bouquets avec des produits chimiques pour éclipser la concurrence, mais aussi pour séduire les regards dans les salons mondains.

L’affaire fit scandale et fut relayée dans Le Petit Journal, déclenchant une vague de contrôles chez les fleuristes parisiens. Bien que Clothilde fût condamnée à une amende, elle transforma l’attention médiatique en marketing génial. Peu après, elle lança la « Rose Vérot », naturelle et cultivée sans artifice devenue un symbole d’élégance authentique dans les cercles artistiques. 

 

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