FACTEUR

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 carte

 

Le métier de facteur à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple emploi : c’était une figure emblématique du quotidien, un lien vivant entre les citoyens et l’État, et un symbole de modernité dans une société en pleine mutation.

 

Origines et évolution

 

Conditions de travail à la Belle Époque

 

Uniforme et image sociale

 

Rôle social et culturel

 

 

 histoire

 

  Le facteur de l'amour interdit 1902, Montmartre

À l’époque, les facteurs avaient une connaissance intime de la vie de leur quartier. Ils distribuaient les lettres mais parfois... ils les lisaient aussi. Ce qui arriva à Eugène, un jeune facteur de Montmartre au sourire enjôleur et au flair pour les correspondances passionnées.

Chaque matin, il remettait une lettre parfumée de Mlle Blanche à son amant secret, un marquis marié, vivant rue Lepic. Curieux et peut-être un peu trop romantique, Eugène commença à lire les missives en chemin… Il fut si ému par leurs échanges brûlants qu’il devint le messager de leur liaison interdite, aidant même à glisser des réponses dans les boîtes sans passer par les circuits officiels.

Mais voilà, dans une lettre d’adieu, Blanche se plaignit de ne plus recevoir de réponses… Le marquis, pensant qu’elle l’ignorait, coupa les ponts. Eugène, rongé par le remords d’avoir joué les entremetteurs et les faussaires, alla confesser son erreur à Blanche.

Touchée par la sincérité du jeune facteur (et peut-être un brin flattée), elle mit fin à sa romance noble et invita Eugène à prendre l’apéritif. Leur histoire finit en mariage, et on raconte qu’il devint chef de poste dans le 18e arrondissement… livrant des lettres, cette fois sans les ouvrir !

 

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