EQUARISSEUR

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 caricature

 

 ߪ Le métier d’équarisseur à la Belle Époque en France était à la fois essentiel et marginalisé, mêlant utilité publique et stigmate social. Voici un aperçu de son histoire et de son rôle dans la société de l’époque :

 

Origines et fonctions

 

Pratique urbaine et localisation

 

Héritage et disparition

 

 

 histoire

 

 La vengeance du cheval fantôme (Paris, années 1890)

Dans les abattoirs de la Villette, haut lieu de l’équarrissage à Paris, circulait une légende parmi les ouvriers : celle du "cheval fantôme" d’un riche bourgeois. Ce dernier, à l’agonie, avait juré que son fidèle destrier un pur-sang nommé Jupiter ne finirait jamais dans les mains "des équarisseurs aux mains rouges".

€ Or, après sa mort, la veuve, ruinée, vendit l’animal... à l'équarrisseur du coin. Jupiter termina sur une charrette direction La Villette, au grand dam des domestiques du défunt, qui voyaient en cela un sacrilège.

La nuit suivante, on raconte qu’un cri terrifiant retentit dans les couloirs de l’abattoir : un cheval blanc surgit au galop, traversa les halls dans un fracas, renversant outils et baquets. Les équarisseurs jurèrent avoir vu ses yeux flamboyer. L’un d’eux démissionna le lendemain, convaincu que Jupiter s’était vengé.

L’histoire circula dans les cafés parisiens, alimentant les fantasmes autour de l’abattoir de la Villette, déjà mal famé. Aujourd’hui encore, certains y voient la naissance d’un mythe urbain typiquement parisien.

 

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