CROQUE  MORT

 croque mort

 caricature

 

  Le métier de croque-mort à la Belle Époque en France était bien plus qu’une simple fonction funéraire : il incarnait une figure à la fois redoutée et essentielle dans la société. Voici un aperçu de son évolution et de son rôle à cette époque fascinante :

 

Origine du terme "croque-mort"

 

Représentation culturelle

 

Ce métier, à la croisée du sacré et du quotidien, reflète les attitudes ambivalentes face à la mort dans la société française de l’époque.

 

histoire

 

Dans le Paris des années 1890, un croque-mort du quartier de Montmartre, surnommé « Monsieur Choucas » pour son allure sinistre et son humour noir, avait une réputation bien particulière : il chantait des airs d’opéra pendant les mises en bière. Les voisins racontaient qu’il modulait des airs de La Traviata tout en clouant les cercueils, ce qui provoquait autant de frissons que de rires nerveux.

Un jour, alors qu’il préparait les funérailles d’un riche bourgeois, il découvrit que le défunt portait une bague ornée d’un diamant. Fidèle à la tradition douteuse du « croquage discret », il tenta de subtiliser le bijou… mais le « mort » se réveilla brusquement ! Il s’agissait en réalité d’un cas de catalepsie, et le pauvre homme avait été déclaré mort à tort. Le cri du croque-mort aurait été entendu jusqu’au Moulin Rouge, et l’affaire fit les choux gras des journaux satiriques de l’époque.

 

  lien  lien  lien

    accueil       alphabet      metier