COUTURIERE

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  Le métier de couturière à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple travail d’aiguille c’était un univers social, artistique et économique à part entière. Voici un aperçu de son évolution et de son rôle dans la société :

 

Un métier en pleine transformation

 

Les "midinettes" : icônes de la Belle Époque

 

Luttes et revendications

 

Un métier entre tradition et modernité

 

  

histoire

 

L’affaire des corsets rebelles : quand la couture devint subversive

Au tournant du XXe siècle, dans les salons feutrés de Paris, une couturière du nom de Lucienne Delarue faisait fureur parmi les dames de la haute société. Mais derrière ses jupons en dentelle et ses corsets ajustés se cachait une révolution discrète.

Lucienne, fine stratège et brillante créatrice, avait commencé à modifier la structure des corsets de ses clientes… non pas pour accentuer leur taille, mais pour leur permettre de respirer. Une hérésie à l’époque, où le corset devait sculpter sans pitié ! En douce, elle remplaçait les baleines en acier par des structures plus souples en corne et en tissu cousu main le tout sans que leurs maris ne s’en aperçoivent.

ƒ Résultat : ses clientes pouvaient danser plus librement aux bals mondains, certaines allant jusqu’à participer secrètement à des cercles féministes… dans des tenues signées Lucienne.

Mais le croustillant ? Un soir de gala, la duchesse de La Roche-Mesnil, vêtue d’un de ces corsets "rebelles", s’évanouit… non pas par manque d’air, mais parce qu’elle avait pris la fuite à travers les jardins pour retrouver un amant caché dans les serres grâce au confort de sa tenue !

L’affaire fit grand bruit, mais Lucienne en sortit grandie : elle devint la couturière attitrée d’un cercle discret de femmes indépendantes qui l’appelaient entre elles "la brodeuse de liberté".

 

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