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 Le métier de confiseur à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple artisanat : c’était un art raffiné, un symbole de plaisir et de sophistication, profondément ancré dans la culture française.

 

Contexte historique

 

Évolution du métier

 

Influence culturelle

 

 

histoire

 

Le scandale sucré de Maxim’s

 

À la fin des années 1890, le célèbre restaurant Maxim’s, repaire de la haute société parisienne, organisait des soirées fastueuses où tout devait briller y compris les douceurs servies à la fin du repas. Un confiseur réputé du quartier du Marais, Monsieur Doucet, connu pour ses pastilles dorées fourrées au cognac, avait reçu commande de centaines de ses bonbons raffinés pour une réception chez Maxim’s, honorée par la présence de la comtesse de Greffulhe elle-même.

Mais… la gourmandise fut trahie par l’ambition : Doucet, voulant économiser sur les frais, remplaça le cognac par une imitation bon marché. Résultat , Les convives, habitués aux plus fins alcools, trouvèrent les friandises « d’un goût douteux », et la comtesse, offusquée, fit une scène publique… au point que la réputation du confiseur vacilla, et il fut surnommé dans les journaux satiriques le faussaire du sucre.

Heureusement, Doucet se racheta quelque temps plus tard en créant les "Larmes de Vénus", des bonbons nacrés fourrés au muscat, qui redevinrent les coqueluches des boudoirs parisiens.

 

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