COIFFEUR

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 Le métier de coiffeur à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple artisanat : c’était un art social, un symbole de raffinement et parfois même un théâtre de mondanités.

 

Contexte historique

 

Évolution du métier

 

Institutionnalisation

 

  

histoire

 

Le coiffeur espion de l’aristocratie parisienne À Paris, autour de 1905, un certain Armand Delacroix, coiffeur réputé de la haute société, était bien plus qu’un artiste des ciseaux. Installé dans un salon luxueux rue de la Paix, il recevait les duchesses, comtesses et actrices célèbres pour des coiffures en vogue souvent assorties de confidences croustillantes. Ce salon était surnommé par les initiés "le confessionnal poudré".

Mais voilà : Armand était en réalité au service d’un journal satirique bien connu de l’époque, qui publiait chaque semaine des potins mondains. Grâce aux indiscrétions glanées lors des brushings et des mises en plis, il alimentait les colonnes les plus lues du Paris frivole. Imagine : les secrets de mariage, les maîtresses dissimulées, les faux héritages… tout passait entre ses mains avant d’atterrir à la une.

Petite touche encore plus savoureuse : une duchesse délaissée finit par découvrir le pot-aux-roses en croisant l’une de ses confidences intimes dans une chronique. Elle le poursuivit en justice… mais retira sa plainte après que le coiffeur menaça de révéler ses vraies confessions. La presse en fit ses choux gras.

 

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