COCHER

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   Le métier de cocher à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple conducteur de fiacre c’était une figure emblématique du paysage urbain, surtout dans les grandes villes comme Paris et Lyon. Voici un aperçu captivant de cette profession aujourd’hui disparue :

 

Origines et rôle

 

À la Belle Époque (fin XIXe – début XXe siècle)

 

Typologie des cochers

 

Conditions de travail

 

 

histoire

 

Dans les années 1890, un cocher du nom d’Émile travaillait pour un hôtel prestigieux du boulevard Haussmann. Toujours tiré à quatre épingles et discret comme une ombre, Émile avait une clientèle très particulière : les dames de la haute société... et leurs amants secrets.

Le potin? Il avait mis en place un véritable réseau logistique des escapades clandestines. Grâce à un code de cloche et de rubans noués sur les portières de son fiacre, il indiquait à ses collègues dans quel quartier les maris pouvaient se montrer et dans lequel il était « sûr » de déposer une passagère sans risques. Une forme de GPS de la passion, version équine.

Un soir, il aurait été abordé par un détective privé engagé par un mari jaloux. Plutôt que de trahir ses clientes, Émile aurait feint une panne de roue pour faire diversion, le tout en improvisant un poème à double sens que le détective, confus, prit pour une déclaration philosophique. Résultat : Émile gagna une réputation de « poète urbain » dans les cercles bohèmes... et continua ses services en toute impunité.

 

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