CIREUR  DE  CHAUSSURES

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  À la Belle Époque, le métier de cireur de chaussures en France était bien plus qu’un simple service de propreté c’était un symbole social et un gagne-pain essentiel pour les plus modestes.

 

Contexte historique

 

ž Le travail du cireur

 

Déclin du métier

 

Ce métier, aujourd’hui presque oublié, reste un témoin précieux des réalités sociales et urbaines de la Belle Époque

 

histoire

 

Le cireur et le scandale du talon doré

 

Dans les années 1900, au cœur du boulevard Haussmann, un cireur du nom de Léon “le Lustrateur” était réputé pour ses talents presque magiques. On disait qu’il pouvait redonner aux souliers la splendeur d’un miroir, au point que les dames de la haute société se pressaient incognito pour confier leurs bottines à ce virtuose du chiffon.

Un jour, alors qu’il lustrait les bottines d’un mystérieux client vêtu d’un long manteau et dissimulé sous un chapeau melon Léon remarque un talon plaqué or sous une couche de boue. Intrigué, il mentionne cette curiosité avec humour à son voisin crieur de journaux. Le potin se répand plus vite que les vapeurs du métro tout neuf !

Et voici que la rumeur éclate : le talon doré appartenait en réalité à un ministre en quête discrète de frasques nocturnes, connu pour fréquenter les cabarets de Pigalle déguisé en bourgeois lambda. L’histoire fait les choux gras de la presse et devient un scandale politique : “Le ministre au soulier doré” devient une expression populaire pour parler d’un personnage à double vie.

Léon, lui, devient une célébrité locale. On lui prête des talents de détective urbain et on dit même qu’Arsène Lupin s’est inspiré de lui pour l’un de ses déguisements.

 

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