CHIRURGIEN

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 Le métier de chirurgien à la Belle Époque en France était en pleine mutation, entre héritage artisanal et reconnaissance scientifique. Voici un aperçu captivant de son évolution :

 

Origines et statut social

 

Vers une reconnaissance académique

 

Une profession en pleine ascension

 

 

histoire

 

Une opération… théâtrale !

 

À Paris, vers 1905, un célèbre chirurgien du nom de Dr. Pozzi souvent surnommé le chirurgien en robe rouge pour ses goûts flamboyants pratiquait la médecine comme un art autant qu’une science. Raffiné, brillant, séducteur notoire, il était aussi l’un des pionniers de la chirurgie gynécologique en France. Mais ce qui le rendait si croustillant, c’était son mélange de talent médical et de vie mondaine.

Un jour, alors qu’il opérait dans une clinique privée, une patiente issue du gratin parisien refusa l’anesthésie à base d’éther car « cela lui abîmait le teint » . Face à cette requête surréaliste, Pozzi improvisa un cocktail de morphine et de musique classique. Oui, pendant l’intervention, un quatuor jouait du Debussy pour tenter de calmer la patiente. Elle aurait murmuré à mi-voix :

« Je préfère souffrir avec grâce que dormir comme une domestique. »

L’élégance jusqu’au scalpel

Le Dr. Pozzi était aussi connu pour consulter en gants blancs et redingote parfumée, recevant parfois ses patientes dans un salon décoré de tentures orientales et de tableaux impressionnistes… une chirurgie presque mise en scène comme une pièce de théâtre. Il était même l’ami d’Oscar Wilde et de Sarah Bernhardt !

 

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