CHAUDRONNIER

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  Le métier de chaudronnier à la Belle Époque en France était à la croisée de l’artisanat traditionnel et de l’industrialisation naissante. Voici un aperçu de son évolution et de son rôle à cette période charnière :

 

Origines et tradition artisanale

 

Transition vers l’industrie

 

Techniques et savoir-faire

 

 

histoire

 

Le chaudronnier amoureux et le bal masqué

 

À Paris, vers 1898, un jeune chaudronnier nommé Étienne travaillait dans les ateliers du quartier de Belleville. Il était reconnu pour ses mains d’or : capable de façonner le cuivre comme un sculpteur le marbre. Mais Étienne avait un autre talent... celui de courtiser les cœurs.

Un soir, un bal masqué est organisé au Palais des Fêtes, tout près du canal Saint-Martin. Étienne, trop timide pour aborder la belle Clémence une jeune modiste qui faisait tourner bien des têtes décide de fabriquer un masque intégral en étain poli, finement ciselé, représentant le visage d’un dieu romain. Il y insère un petit mécanisme, bricolé avec des restes de soupapes et de rivets, pour que le masque s’ouvre en deux, façon théâtre kabuki, sur simple pression d’un bouton caché dans sa manche.

Le soir du bal, vêtue de dentelles, Clémence est impressionnée par ce mystérieux Apollon au visage métallique et au regard perçant. Lors du dernier quadrille, Étienne enclenche son mécanisme. Le masque se fend lentement, révélant son visage rougi par l'effort et l’émotion. Clémence éclate de rire, ravie par l’audace et le génie du jeune homme. Une semaine plus tard, elle acceptait de devenir sa muse et bientôt son épouse.

On racontait ensuite dans les ateliers que pour séduire une modiste, il ne faut pas des fleurs, mais un bon chalumeau et un peu d’imagination.

 

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