CHARCUTIER

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  À la Belle Époque, le métier de charcutier en France était bien plus qu’un simple artisanat culinaire c’était une institution sociale et culturelle. Voici un aperçu de son évolution et de son rôle à cette époque :

 

Origines et statut professionnel

 

Organisation à la Belle Époque

 

Réglementation et contrôles

 

 

histoire

 

À la fin du XIXe siècle, dans le Paris effervescent des boulevards illuminés et des salons mondains, un charcutier du nom de Georges Reynon se fit une réputation légendaire grâce à une création aussi monumentale que délicieuse : l’Oreiller de la Belle Aurore.

Ce n’était pas un oreiller pour dormir, mais un pâté en croûte gigantesque, pesant près de 30 kilos et contenant jusqu’à 20 viandes différentes : porc, veau, faisan, lapin, foie gras… le tout enveloppé dans une pâte croustillante et dorée, décorée avec une précision d’orfèvre. Ce chef-d’œuvre était si complexe qu’il fallait un plan de montage pour assembler les viandes harmonieusement, comme une symphonie charcutière.

La légende veut que ce pâté ait été inventé par un cuisinier éperdument amoureux d’Aurore Récamier, mère du célèbre gastronome Brillat-Savarin. Pour lui déclarer sa flamme, il aurait créé ce mets somptueux, digne d’un banquet impérial. D’autres racontent que Brillat-Savarin lui-même l’aurait conçu en hommage à sa mère, ou encore qu’un autre gastronome, Lucien Tendret, amoureux secret d’Aurore, en serait l’auteur.

 

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