CHARBONNIER

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  Le charbonnier à la Belle Époque : entre feu, forêt et folklore

 

Le métier de charbonnier en France à la Belle Époque (fin XIXe – début XXe siècle) était à la fois ancestral, rude et empreint de mystère. Voici un aperçu de cette profession fascinante :

 

Origines et rôle

 

Technique de fabrication

 

Mode de vie

 

Société et symbolique

 

Déclin du métier

 

histoire

 

À Paris, en 1902, un jeune livreur de charbon nommé Lucien travaillait pour une grande entreprise de combustibles du quartier de la Bastille. Fort comme un bœuf et toujours couvert de poussière, il faisait ses livraisons à dos de charrette dans les beaux quartiers, y compris les hôtels particuliers de certaines dames « très distinguées ».

Un jour, il arrive chez la baronne de la rue Monceau. Elle descend elle-même chose rare pour lui demander une faveur : « Monsieur Lucien, pourriez-vous m’allumer la cheminée ? Je crains que mon majordome ne s’y connaisse pas autant que vous. » Lucien entre donc, maladroit, impressionné par les dorures et le marbre. Et alors qu’il alimente le feu, il remarque un petit cadre tombé derrière le bois : une photo d’un jeune homme… qui lui ressemble. Beaucoup.

La baronne, embarrassée, lui explique que c’était son amour de jeunesse, un certain Anatole un charbonnier disparu pendant les révoltes ouvrières de 1886. Lucien, troublé, rentre chez lui. Il fouille parmi les affaires de sa mère et découvre qu’Anatole était… son père disparu.

Il retourne chez la baronne avec cette révélation. Les deux se mettent à pleurer dans le salon, et elle décide alors de l’aider à « se refaire une vie digne de son héritage ». En deux ans, Lucien devient directeur adjoint de l’entreprise de charbon. Et si la rumeur dit vrai… il épousa la fille de la baronne, faisant ainsi flamber bien plus que des cheminées ‰

 

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