CEINTURIER

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  Le métier de ceinturier à la Belle Époque en France était un artisanat discret mais essentiel, inscrit dans les traditions du travail du cuir et de la mode.

 

Définition du métier

 

Contexte de la Belle Époque (1890–1914)

 

Répartition géographique

 

Évolution et héritage

 

 histoire

 

La ceinture de l’infidèle – Paris, 1907

 

Dans le quartier du Marais, un célèbre ceinturier du nom de Léon Giraud avait pour clients les dandys les plus en vue et les dames les plus élégantes de Paris. Mais ce qu’on ignorait, c’est qu’il était aussi un discret artisan de la vengeance conjugale.

Un jour, une femme bien née, soupçonnant son mari de galanteries avec sa modiste, demande à Léon une ceinture spéciale pour son époux. Elle voulait une ceinture en cuir de Russie, fine et souple, mais discrètement ornée d’un petit compartiment secret. À l’intérieur : un minuscule sachet de poudre de carmin, qui, une fois frotté, laissait une marque rouge sur les mains… et les draps.

Quelques semaines plus tard, Paris bruissait des rumeurs d’un scandale : un notable aperçu avec les mains tachées de rouge, incapable d’expliquer la provenance. Madame, triomphante, avait prouvé l’adultère grâce à l’ingéniosité du ceinturier.

€ Ce fut le début d’une réputation alternative pour Léon, qui devint le “confident de cuir” des grandes dames, fabriquant des ceintures à double usage : élégance devant tous, trahison démasquée en secret.

 

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