CAMPANIER

 campanier

 caricature

 

  Le métier de campanier en France à la Belle Époque (environ 1890–1914) est un héritage des traditions rurales et religieuses profondément ancrées dans la société française.

 

Origine et rôle du campanier

 

À la Belle Époque

 

Déclin progressif

 

 

histoire

 

Un certain Théodore Ménard, campanier de l’église Saint-Sulpice à Paris, était connu pour sa ponctualité impeccable et son amour passionné des cloches. Mais derrière ce personnage respectable se cachait une activité… nettement moins liturgique.

™ La double vie du maître des carillons Chaque nuit, Ménard se faufilait dans le clocher, non pour régler le mécanisme des cloches… mais pour faire passer des messages codés à une société secrète d’anarchistes en utilisant des séquences sonores spécifiques. En modifiant subtilement l'ordre et le rythme des sonneries par exemple, trois coups rapides suivis d’un lent il transmettait des informations à ses complices postés dans la ville.

Dénouement spectaculaire Un soir d’été, un curé insomniaque remarque une anomalie dans les carillons de minuit. Soupçonneux, il en parle à la police. L’affaire mène à une enquête discrète, et Théodore est finalement arrêté en pleine manipulation du bourdon. L’histoire fait grand bruit dans les journaux, entre scandale, fascination et admiration pour son ingéniosité.

 

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