BROCANTEUR

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  Le métier de brocanteur à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple commerce d’objets anciens c’était une activité profondément ancrée dans la vie urbaine, sociale et culturelle du tournant du XIXe au XXe siècle.

 

Origines et évolution

 

Le brocanteur dans le Paris haussmannien

 

Vie quotidienne et pratiques

 

Statuts et conflits de métier

 

 

histoire

 

La Tête de Napoléon… et le secret du brocanteur

 

Dans les années 1900, à Montmartre, un brocanteur nommé Auguste Renaud tenait une échoppe excentrique où s’entassaient tableaux, pendules, bibelots et objets divers de la noblesse déchue. Un jour, il mit en vitrine une étrange sculpture : une tête en bronze de Napoléon Ier, au regard presque vivant.

 Le détail intrigant : la tête semblait trop récente pour être une antiquité. Et pourtant, elle attirait les curieux. Des collectionneurs de tout Paris se pressaient pour la voir.

Un soir, un riche mécène propose une somme faramineuse pour acheter la sculpture. Auguste refuse, prétextant qu’elle n’est pas à vendre du moins, pas encore. Intrigués, les habitants du quartier commencent à soupçonner quelque chose… Certains jurent avoir vu la tête bouger légèrement au coucher du soleil.

 Le secret : des années plus tard, on découvrit que la tête cachait un mécanisme, semblable à une boîte musicale. À l’intérieur, Auguste dissimulait des lettres compromettantes échappées d’un salon aristocratique des écrits satiriques signés d’une comtesse célèbre. Il les conservait là, attendant le bon moment pour les publier sous pseudonyme et… faire fortune.

La tête de Napoléon devint une légende locale, et Auguste, un héros discret des petites ruses brocantesques.

 

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