BRASSEUR

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  Le métier de brasseur à la Belle Époque en France était bien plus qu’un simple artisanat : c’était une profession en pleine mutation, entre tradition séculaire et modernisation industrielle.

 

Origines et évolution jusqu’à la Belle Époque

 

La Belle Époque : entre tradition et industrie

 

Culture et symboles

 

 

histoire

 

Dans les années 1890, alors que Paris vibrait au rythme des cabarets et des brasseries Art Nouveau, un brasseur alsacien du nom de Jacques d’Artevelde (oui, comme le célèbre homme politique flamand) décida de conquérir la capitale avec sa bière artisanale. Installé dans le quartier de Montmartre, il ouvrit une brasserie qui devint rapidement le repaire des artistes bohèmes, des journalistes et des politiciens en quête de discrétion… et de cervoise bien fraîche.

Mais voilà : Jacques, ambitieux et rusé, avait un petit secret. Pour donner à sa bière une saveur unique, il ajoutait une infusion de baies de genièvre et de résine, ce qui était strictement interdit par les statuts de la corporation des brasseurs depuis le XIIIe siècle. Un concurrent jaloux le dénonça, et une inspection fut menée. Résultat sa bière fut jugée « trop capiteuse » et « mauvaise au chef et au corps » par les prud’hommes de la profession. Il fut condamné à verser une amende de vingt sous parisis et ses barils furent jetés à la Seine.

Loin de se laisser abattre, Jacques transforma le scandale en publicité. Il rebaptisa sa bière « La Rebelle » et fit de son établissement un lieu de résistance contre les normes trop rigides. Les artistes adorèrent l’idée, et la brasserie devint un symbole de liberté créative. On raconte même que Toulouse-Lautrec y aurait esquissé quelques affiches en échange de pintes gratuites.

 

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