BOUILLEUR  DE  CRU

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 Le bouilleur de cru à la Belle Époque : entre tradition et contestation

 

À la Belle Époque, le bouilleur de cru incarnait une figure emblématique des campagnes françaises, notamment en Normandie, où la distillation du cidre en calvados était une pratique courante et profondément enracinée dans la culture rurale .

 

Le métier et ses pratiques

 

Le privilège et la réglementation

 

Héritage et nostalgie

 

 

histoire

 

Un bouilleur de cru du Limousin, surnommé « Tonton Alambic », était réputé pour produire une eau-de-vie si fine qu’elle aurait fait pleurer un pruneau sec. Durant l’hiver 1904, alors que les contrôles fiscaux s’intensifiaient, Tonton Alambic décida de cacher son alambic dans le clocher de l’église du village là où personne n’aurait l’audace de chercher. Avec la complicité du curé (amateur de petite goutte, paraît-il), les distillations avaient lieu tard la nuit, sous les cloches, entre les messes et les confessions. L’arôme alcoolisé s’élevait dans les airs comme une prière parfumée.

Mais un jour, le percepteur dont le nez valait bien celui d’un chien truffier repéra l’odeur en entrant dans le village. Une enquête fut menée. Tonton, rusé comme un renard, affirma que c’était l’encens spécial de la messe des récoltes, un mélange sacré “à base d’angélique et de mystère”. La supercherie passa... jusqu’à ce qu’un moine de passage goûte accidentellement le nectar, s’extasie, et en parle dans un sermon. Trop tard. L’administration débarqua..

 

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