BAGAGISTE

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 Le bagagiste à la Belle Époque : un métier discret mais essentiel

 

À la Belle Époque (environ 1890–1914), les gares françaises étaient de véritables temples du progrès et du mouvement. Le bagagiste, souvent méconnu dans les récits historiques, jouait pourtant un rôle fondamental dans cette effervescence ferroviaire.

 

Le contexte ferroviaire

 

Le rôle du bagagiste

 

Dans la culture populaire

 

Ce métier, aujourd’hui disparu sous cette forme, était un rouage discret mais indispensable du monde ferroviaire de la Belle Époque.

  

histoire

 

En 1903, à la Gare de Lyon, un jeune bagagiste prénommé Lucien était réputé pour son efficacité et son sens de la discrétion. Chaque matin, il assistait une foule de voyageurs aux valises plus volumineuses les unes que les autres, mais un client en particulier attira son attention : un gentleman anglais au monocle impeccable, qui débarquait toujours avec une malle verrouillée par trois cadenas et une expression nerveuse.

Intrigué, Lucien se mit à observer de plus près. Un jour, alors que le train était retardé, l’homme partit précipitamment aux toilettes en laissant sa malle sans surveillance. Lucien, curieux mais prudent, remarqua qu’elle vibrait légèrement... comme si quelque chose dedans bougeait. Le bagagiste alerta discrètement le chef de quai, pensant à un animal illégal ou une invention bizarre. Ensemble, ils ouvrirent la malle avec précaution… pour y découvrir une machine à écrire trafiquée qui servait à encoder des lettres secrètes le client était un espion !

Plutôt que de le dénoncer, Lucien fit un marché avec lui : en échange de son silence, il exigea chaque mois un mot croisé personnalisé avec les indices codés. Ces énigmes devinrent si populaires parmi les employés de la gare qu’un journal local finit par les publier… sans jamais savoir qu’elles venaient d’un espion et d’un bagagiste rusé.

 

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